Congress
Authorship
Mario Pecheny
;
Mirna Lucaccini
;
PALUMBO, MARIANA
;
Luca Zaidan
Date
2019
Publishing House and Editing Place
Université des Femmes
Summary
Information provided by the agent in
SIGEVA
En 2017, en Amérique latine et les Caraïbes, plus de 97 % des femmes en âge de procréer vivent dans des pays où les lois sur l´avortement sont restrictives (Singh et al, 2018). L´interruption volontaire de grossesse (IVG) reste donc l´une des revendications centrales des mouvements féministes de la région. La plupart des pays latino-américains interdisent l?avortement, sauf dans des cas spécifiques. Dans la rég...
En 2017, en Amérique latine et les Caraïbes, plus de 97 % des femmes en âge de procréer vivent dans des pays où les lois sur l´avortement sont restrictives (Singh et al, 2018). L´interruption volontaire de grossesse (IVG) reste donc l´une des revendications centrales des mouvements féministes de la région. La plupart des pays latino-américains interdisent l?avortement, sauf dans des cas spécifiques. Dans la région, l´IVG est légale uniquement à Cuba, à Porto Rico, en Guyane, en Uruguay, et dans certaines juridictions au Mexique (Ciudad de Mexico, Oaxaca). Les délais varient selon les législations. Dans six pays, l´avortement est totalement interdit : Le Salvador, Haïti, le Honduras, le Nicaragua, la République dominicaine et le Suriname. Jusqu´en 2017, le Chili faisait partie de ce groupe, mais aujourd´hui, l´avortement est dépénalisé dans trois cas de figure: en cas de danger pour la vie de la femme, lorsque le f?tus n?est pas viable ou lorsque la grossesse résulte d´un viol ? le seul avortement ?volontaire? est donc en cas de viol (Dides et Fernández, 2018).
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Key Words
derechoAmérica Latinaaborto